C’est dans la capitale du Togo qu’il éprouva le désir d’écrire, non plus pour lui-même, mais avec la prétention de publier

Portrait d'auteur

7 mars 2018

C’est dans la capitale du Togo qu’il éprouva le désir d’écrire, non plus pour lui-même, mais avec la prétention de publier

Sami TCHAK - FRANCE

Sami Tchak, à l’état civil Sadamba TCHA-KOURA, vit le jour à Bohouda, petit village au centre du Togo, en 1960. Il a publié son premier roman, Femme infidèle, il y a trente ans. Avec un doctorat de sociologie, il n’a jamais enseigné dans une université et n’est pas forcément, en termes de publication, un prolifique. On peut citer parmi, ses titres,  La sexualité féminine en Afrique (essai, 1999), Place des Fêtes, HerminaLe paradis des chiots (romans), La couleur de l’écrivain (une sorte de promenade, réflexions et nouvelles sur la littérature, parue en 2014 et rééditée en 2018). Son dernier livre, Ainsi parlait mon père, hommage à son père, paraît en 2018.

Autoportrait

Sami Tchak n’a pas été un grand lecteur avant un certain âge, pas avant qu’il n’ait obtenu son bac en 1980 et entamé ses études universitaires en philosophie à Lomé. C’est dans la capitale du Togo qu’il éprouva le désir d’écrire, non plus pour lui-même, mais avec la prétention de publier. Ce rêve est aujourd’hui réalisé. Entre diverses influences, il assume particulièrement celles qui lui viennent de certains grands écrivains latino-américains. Il l’a exprimé avec quelques romans se déroulant dans une Amérique latine aux contours plus ou moins flous : HerminaLe paradis des ChiotsFilles de Mexico

Auteurs et musique fétiches

Un ou 2 livres d’auteurs africains qui vous ont marqué : L’aventure ambiguë de Cheikh Hamidou Kane et L’âge d’or n’est pas pour demain d’Ayi Kwei Armah.

Une musique qui vous fait pleurer : « Avec le temps » de Léo Ferré, la voix et les paroles merveilleusement mariées pour dire ce temps qui passe, ce qui nous ramène à nous, à notre condition de mortels.  Un livre me rappelle aujourd’hui, juste par son titre, l’essentiel de cette chanson, L’oubli que nous serons, du Colombien Héctor Abad.

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