Une journée de réflexion pour accélérer l’entrée des nouveaux auteurs au programme

Une journée de réflexion pour accélérer l’entrée des nouveaux auteurs au programme

Une journée de réflexion pour accélérer l’entrée des nouveaux auteurs au programme

L’Association Pen Togo, en collaboration avec le festival Filbleu, le Ministère de l’Enseignement secondaire et plusieurs professeurs de français organise ce mercredi 21 mars au Centre culturel Hakuna Matata dans la banlieue ouest de Lomé, une journée de réflexion en vue d’accélérer le plaidoyer constant d’une remise à niveau des programmes scolaires de Français, pour une entrée des auteurs togolais au programme.

En effet, les dernières réformes éducatives au Togo remontent à l’année 1975. Dans l’enseignement de la littérature par exemple, la plupart des élèves ne connaissent rien de la production littéraire importante qui a commencé depuis les années 1990 jusqu’à aujourd’hui. La situation devient même critique, lorsqu’on aborde la production littéraire de ces dix dernières années. Les programmes de Français sont muets sur les jeunes auteurs. Il est donc impérieux pour le Togo de réviser et d’actualiser les contenus du programme scolaire pour les adapter aux réalités de l’heure. Selon le ministère des enseignements primaire secondaire et de la formation professionnelle, les programmes actuels doivent être mis à jour parce qu’ils sont, avant tout, la garantie du maintien des références scientifiques et culturelles fondamentales. Le système éducatif constitue à cet effet la base de l’héritage intellectuel du pays. Même le Ministère de la Culture insiste sur la nécessité de cette réforme des programmes, la considérant de surcroît comme une opportunité importante pour les éditeurs locaux. La semaine dernière, un séminaire du Ministère de l’Enseignement secondaire a eu lieu a Kpalimé pour travailler sur le sujet, et un groupe de professeurs de français rassemblés autour de l’écrivain et enseignant Sékou Kadjangabalo a beaucoup travaillé sur les contenus essentiels en lien avec toute la production littéraire de ces trente dernières années. Il est temps donc de fédérer toutes les énergies pour que le paradoxe togolais n’en soit plus un à la rentrée scolaire prochaine.

Laisser un commentaire

Fermer le menu